Prêts à en (dé)coudre ?

SOLIDARITÉ – BÉNÉVOLAT

Déjà mobilisée sur plusieurs fronts, la Ville fait appel à la solidarité et au talent des couturiers et couturières qui souhaitent participer et compléter l’approvisionnement de masques. En effet, en lien avec la Métropole Rouen Normandie, la Ville poursuit les démarches pour permettre d’équiper tous les Sottevillais de masques dans la perspective du déconfinement.

A domicile, sur la base de patrons et de modèles certifiés AFNOR, les volontaires sont invités à découper, assembler, coudre et fabriquer des lots de masques qui seront ensuite redistribués aux habitants. La matière première, tissu et accessoires, seront fournis par la Ville.

Si vous êtes intéressés et disponibles pour participer à cet élan de solidarité, rendez-vous sur MonSotteville.fr, rubrique entraide. Répondez à l’annonce “A vos masques, prêts, partez !

Ensemble, faisons face au virus !

Coups de cœur à la bibliothèque

CULTURE – BON PLAN – SERVICES MUNICIPAUX

En cette période de confinement, la bibliothèque municipale ne peut plus recevoir de public mais continue à être mobilisée en coulisses et sur la toile avec des adaptations, des acquisitions, des initiatives et une palette de ressources mobilisées au profit des Sottevillais.

A la fermeture des établissements recevant du public, le bâtiment bibliothèque a dû baisser rideau. Mais là comme ailleurs au sein des services municipaux, on s’active pour continuer à amener la lecture, la culture, la musique, la formation, la connaissance et le jeu dans les foyers sottevillais. « La bibliothèque municipale est, un de nos piliers, pour l’accès à la culture pour tous » rappelle Edwige Pannier, adjointe au maire en charge de la culture, de l’animation et de la mémoire de la ville.

Très tôt, la bibliothèque a communiqué à ses usagers les informations utiles en matière de fonctionnement. Ainsi les documents empruntés (plus de 24 000) peuvent être conservés jusqu’à la réouverture de l’équipement, la boite à livre n’est plus accessible. De la même façon, tous les abonnements arrivant à terme au 1er mars ont été prolongés pour permettre à chacun d’accéder aux ressources en ligne disponibles sur le portail, et plus particulièrement aux supports d’autoformation. « N’étant plus limité en terme de connections, tous les abonnés ont désormais accès à ces ressources en même temps » précise l’adjointe.

Et puisqu’il n’est plus possible de se rendre sur place, la bibliothèque municipale a étoffé sa collection de livres numériques. Romans, policiers, documentaires, récits de vie ou encore romans jeunes adultes, dès fin mars, 47 nouveaux titres ont ainsi été ajoutés au catalogue (déjà 550 titres disponibles) et d’autres acquisitions seront faites régulièrement.

Grâce à ces livres numériques, la bibliothèque municipale vous invite à participer au Prix du livre Inter 2020. 10 romans sont sélectionnés, de belles découvertes en perspective. « Et si, cette année, nous profitions du confinement pour faire nos propres pronostics ? » propose-t-elle sur son site.

Quant à la page Facebook de la Bibliothèque de Sotteville-lès-Rouen, elle est régulièrement alimentée par des bons plans repérés par les bibliothécaires et les usagers, à partager sans modération. Des artistes qui proposent des concerts en live, aux podcasts à ne pas manquer sans oublier les coups de cœur littéraires et musicaux, c’est LA PAGE à suivre pour un confinement culturel.

De fil en aiguille

PORTRAIT – VIE MUNICIPALE

Pour débuter cette année, le Sotteville mag de janvier valorisait la créativité d’un agent de la Ville exerçant un métier devenu rare au sein des collectivités. Véronique Bougardier est en effet couturière municipale. Son carnet de commandes est bien chargé tout au long de l’année : confection de draps et doubles-rideaux pour les écoles, réparation de tenues de collègues des services techniques, création d’éléments pour diverses manifestations… Véronique cultive par ailleurs « l’esprit récup’ », donnant une seconde vie à diverses pièces et chutes de tissu qui se transforment en sacs, blouses, porte-doudous, bavoirs, gants de toilettes ou encore torchons. Mais s’il y a bien une chose qu’elle n’aurait jamais pensé produire un jour en telle quantité, il s’agit bien de ce fameux masque barrière qui fait l’actualité.

« En temps normal, je travaillerais sur l’élaboration de costumes qui devaient servir à des projets des structures petite enfance et de l’école municipale agréée de musique et de danse. Mais l’épidémie est arrivée et a stoppé net mon activité. J’ai cependant rapidement tenu à mettre mes compétences à profit et, suite à une discussion avec une infirmière libérale et à mon initiative personnelle, j’ai commencé à créer quelques masques en tissu, distribués entre autres par la suite à certains commerçants de mon quartier. Pour cela, j’ai suivi les recommandations Afnor pour assurer la qualité du produit fini, trouvant documentation et tutoriels sur internet. J’ai beaucoup de réalisations à mon actif mais je n’avais jamais confectionné ce type de masque ».

Très rapidement après le début de la période de confinement, la Ville a fixé un objectif ambitieux à notre couturière : la production de 2000 masques pour répondre aux besoins d’employés municipaux en première ligne ainsi qu’à ceux de publics fragiles. « J’ai quitté mon atelier du chantier municipal pour travailler à mon domicile. Ma machine à coudre professionnelle y a aussi temporairement trouvé refuge et j’ai emmené le stock de fournitures en ma possession : des élastiques, des tissus qui devaient initialement servir à la confection de draps, d’autres qui m’avaient été gracieusement donnés par des Sottevillais suite à l’article dans le bulletin municipal, et enfin des lavettes microfibres qui servent de filtre à l’intérieur du masque. Depuis, mes journées sont rythmées par la découpe et la préparation des différentes pièces requises, une étape assez longue, puis j’enchaîne avec la couture pour les assembler. En moyenne, j’en fabrique près d’une trentaine par jour. Je fais donc avec les moyens du bord. Pour l’heure, mes masques sont plutôt neutres, mais certains arborent quelques motifs comme des licornes roses. L’originalité du tissu apporte un peu de légèreté en cette période. En revanche, je vais bientôt commencer à manquer d’élastiques et nous entamons donc des recherches ».

Véronique travaille en profitant au maximum du soleil, investissant au choix sa terrasse ou sa véranda. « C’est plus agréable et ça fait du bien au moral. Je suis consciente que ma mission actuelle revêt une importance toute particulière et je mets tout en œuvre pour être la plus efficace possible. Le besoin est réel. J’ai même été sollicitée par deux établissements hospitaliers du secteur, l’un cherchant des masques, l’autre des blouses. Je n’ai cependant pas pu répondre favorablement à leur demande car j’ai déjà fort à faire, mais cela prouve que la mobilisation de toutes les bonnes volontés est plus que jamais nécessaire ! ».

A ce titre, la Ville compte sur vous et lance un appel à tous les doigts de fées. Vous savez coudre et êtes équipé du matériel nécessaire ? Vous avez envie d’agir pour le bien de tous ? Vous aussi, fabriquez des masques en tissu selon la norme Afnor. La Ville devrait prochainement s’approvisionner en matière première ; celle-ci sera fournie aux volontaires et les modalités de participation à cette grande chaîne de solidarité seront bientôt communiquées. Restez connectés afin de prendre connaissance de l’opération « A vos masques, prêts, partez ! ».

Le prochain Viva Cité aura lieu en 2021

CULTURE – ARTS DE LA RUE

Depuis plusieurs semaines, notre pays fait face, comme le monde entier, à une crise sanitaire d’une ampleur inédite, liée à l’émergence d’un virus extrêmement contagieux, le Covid 19.

Cette crise appelle des réponses inédites, comme le confinement de la population, au moins jusqu’au 11 mai, la limitation des grands rassemblements, le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale pour une période indéterminée.

Ces mesures sont absolument nécessaires pour limiter la propagation du virus, sauver des vies et alléger la charge de travail colossale des soignants.

Dans ce contexte, nous sommes contraints d’annuler la 31ème édition du festival Viva Cité, prévue du 26 au 28 juin 2020, ainsi que l’ensemble des manifestations amateurs prévues en prélude au festival.

Cette décision est difficile et à bien des égards douloureuse. Elle est néanmoins indispensable pour garantir la santé de toutes et de tous, priorité absolue dans le moment que nous vivons.

Depuis plus de 30 ans, le festival a tissé un lien fort et indéfectible entre le public, la ville et les artistes. Ce lien est  plus fort que le virus, et nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine édition du festival Viva Cité du 25 au 27 juin 2021.

Nous adressons nos remerciements les plus vifs aux artistes, aux intermittents du spectacle, aux agents de la Ville, aux associations, aux équipes de l’Atelier 231, aux bénévoles, aux partenaires institutionnels et privés, aux prestataires pour leur engagement constant qui a permis de construire ensemble ce rendez-vous essentiel. Leur soutien et leur concours seront précieux demain pour continuer à faire vivre le festival.

Dès à présent, la Ville et l’Atelier 231 travaillent à limiter l’impact de cette crise sur le secteur des arts de la rue et de l’espace public et à réfléchir en lien avec les organisations professionnelles et syndicales, à des mesures solidaires pour les équipes. Ce travail et cette réflexion sont menés avec le soutien et l’appui de l’Etat (via la DRAC de Normandie), des collectivités partenaires du festival (Région Normandie, Département de Seine-Maritime, Métropole Rouen Normandie) et des organisations professionnelles partenaires (SACD, ONDA, OARA).

Sans attendre la prochaine édition, dans le cadre de la saison culturelle, la Ville de Sotteville-lès-Rouen et l’Atelier 231 réfléchissent à l’organisation de temps forts autour des arts de la rue à d’autres moments de l’année, et dans des formes à définir, toujours en lien avec la population.

Nous nous retrouverons dans l’espace public pour partager ensemble l’émerveillement, le rire, l’étonnement, pour nourrir nos cœurs et nos esprits, dans la convivialité et dans l’échange qui forment l’identité de la ville et du festival. D’ici là, nous devons faire preuve de civisme et de responsabilité, pour vaincre le virus et retrouver ces moments de vivre-ensemble et de partage auxquels nous sommes tous attachés !

Le sourire avant tout

PORTRAIT – VIE MUNICIPALE

Les services municipaux se sont réorganisés pour assurer la continuité du service public et accompagner au mieux les administrés. Le télétravail s’est imposé pour un certain nombre d’agents municipaux, tandis que d’autres collègues continuent à occuper le terrain pour assumer les tâches essentielles.

Maillon indispensable entre les Sottevillais et la collectivité, les agents d’accueil de l’Hôtel de ville sont à leur poste. « Je travaille les lundis, mercredis et jeudis, et laisse la place à ma collègue Karine les mardis et vendredis », explique Catherine Douis. « Chaque jour, un agent d’un autre service (Nadège, Christelle, Laure du cabinet des élus ou encore Estelle de la direction de la communication) est à nos côtés pour nous épauler en lien avec un cadre administratif. L’organisation mise en place permet de faire face aux diverses sollicitations ».

L’accueil physique est assuré uniquement de 9h à 12h pour des publics très ciblés. Le guichet temporaire se situe à l’espace famille au rez-de-chaussée de l’Hôtel de ville. Pour la sécurité des agents et celle des usagers, des dispositions à la fois efficaces et rassurantes ont été prises : pose d’une protection en plexiglas pour éviter le contact direct, ainsi que fourniture de gel hydroalcoolique et de masques. « Le fonctionnement des services est bien sûr restreint. Nous dirigeons les gens souhaitant déclarer une naissance ou un décès vers le service population, les personnes rencontrant des difficultés vers la direction de la solidarité et du Centre Communal d’Action Sociale, et enfin les Sottevillais concernés pour des démarches auprès du service cimetière. D’autres viennent chercher quelques exemplaires de l’attestation de déplacement dérogatoire. Nous en imprimons un petit paquet chaque matin et le mettons à disposition sur un présentoir. Ce sont les seuls cas pour lesquels les administrés sont aujourd’hui invités à se déplacer en mairie. L’après-midi, nous nous consacrons entièrement aux appels téléphoniques ».

La Ville reste en effet à votre écoute de 9h à 12h et de 14h à 17h au 02 35 63 60 60. « Il y a beaucoup d’appels, quelques habitants qui nous font part de situations personnelles compliquées et que nous orientons vers le CCAS, ainsi que de nombreuses interrogations sur des sujets du quotidien : les distributions de sacs de collecte de déchets, les marchés, le maintien de l’activité de tel ou tel service… Nous essayons d’apporter toutes les réponses mais cela suggère parfois de multiplier les recherches selon la nature de la demande. Nous avons établi un cahier de liaison pour transmettre toutes les informations aux collègues et assurer une bonne traçabilité. Dans tous les cas, nous tentons véritablement de faire au mieux et avec la plus grande réactivité. Heureusement, aujourd’hui, nous sommes relativement rôdés et équipés de nouveaux outils : la Ville a mis en place un support d’information précieux avec MonSotteville.fr, et s’est associée au Comité de Promotion des Marchés pour le dispositif Mon marché sottevillais à la maison. Beaucoup de questions trouvent aujourd’hui réponses avec ces deux initiatives », se réjouit Catherine.

Malgré le contexte actuel, que l’accueil soit physique ou téléphonique, Catherine met un point d’honneur à assurer ses missions avec le même sourire qu’à l’accoutumée. « Le sourire se voit, s’entend, et reste primordial pour satisfaire les demandes des usagers. La période est particulière mais il faut rester positif et garder le moral pour la rendre plus acceptable. D’une manière générale, je trouve que les gens font preuve de compréhension et se montrent agréables. C’est ce qui fait la valeur de notre quotidien professionnel  ».

Mairie de Sotteville-lès-Rouen, tél.  02 35 63 60 60

En ligne avec la Ville

ACTU – SOLIDARITÉ

Contraints d’annuler les excursions prévues en mai pour les retraités, les élus et les services municipaux ont téléphoné, cette semaine, à plus de 3000 Sottevillais pour les informer de cette annulation.

« Dès le début de la crise, nous avons souhaité en priorité nous rapprocher de nos concitoyens de plus de 65 ans qui nous avaient donné leurs coordonnées, avec comme priorité  les personnes isolées » indique Alexis Ragache, premier adjoint en charge des solidarités. « Les agents de la direction de la solidarité et du CCAS assurent ainsi un contact quasi quotidien avec celles et ceux que nous savons vulnérables, en plus d’une présence active au sein des résidences autonomie. Cependant, il était important de prendre attache de tous nos concitoyens retraités pour repasser les messages de prévention, détecter les situations qui nécessitent un accompagnement et informer des dispositifs mis en place pour aider à traverser cette crise. » A l’image de la plateforme MonSotteville.fr et de sa rubrique d’entraide, ou encore du dispositif « Mon marché sottevillais à la maison » qui permet de commander et d’être livré à domicile. « Nous avons aussi rappelé qu’il est toujours possible d’appeler la mairie pour signaler toutes difficultés ou toute inquiétude autour de situations d’isolement et de vulnérabilité. Ces échanges ont été très riches, très chaleureux !»

« Je salue cette initiative ! Ça a été l’occasion de discuter avec la dame de la mairie et de la remercier de prendre des nouvelles » rapporte Odette, 74 ans. Pour Guy, jeune retraité de 81 ans, « j’en ai profité pour poser des questions. C’est très appréciable de garder le contact avec la Ville. Mes voisins sont très gentils et ils me proposent souvent de m’aider, mais c’est rassurant de savoir qu’on peut aussi être accompagné par les services de la mairie. Quant à l’annulation des excursions, je m’en doutais et c’est bien normal, on fera de beaux voyages quand tout ça sera fini !»

Crédits photo : Pixabay

 

Courses solidaires

ENTRAIDE – PORTRAIT

Intermittente du spectacle, Emmanuelle Gastelais est actuellement au chômage technique. Tout en assurant l’école à la maison pour son fils, cette habituée du bénévolat et du volontariat a très rapidement cherché à aider les autres en mettant à profit ses compétences et son temps libre. « Tout le monde s’adapte et fait avec les moyens du bord, mais je suis bien consciente que certaines personnes rencontrent plus de difficultés. Il appartient à chacun d’apporter son soutien pour surmonter tous ensemble cette situation. J’ai décidé de proposer mes services dès que j’ai pris connaissance de la plateforme MonSotteville.fr. J’ai posté plusieurs annonces pour proposer de l’aide scolaire, des activités artistiques à faire chez soi ou encore récupérer des courses ».

De son côté, Lydie Lecollier, retraitée depuis peu de l’Agence Régionale de Santé, a très vite compris avec son mari Gérard qu’une aide serait la bienvenue pour faciliter leur quotidien en ce temps de confinement. « Dans notre couple, l’un est malvoyant, l’autre est non-voyant. Je préside d’ailleurs l’association Activités Sportives et de Loisirs pour Tous qui propose entres autres des séances ludiques de sensibilisation au handicap. Nous devions intervenir en mars auprès d’enfants de l’accueil de loisirs, mais ce n’est que partie remise… En cherchant sur Internet, nous avons découvert que la Ville mettait en place ce nouveau système d’entraide sur MonSotteville.fr. Nous nous sommes inscrits, appréciant au passage le fait que cette plateforme soit tout à fait accessible aux personnes atteintes d’une déficience visuelle. C’est ainsi que nous sommes entrés en relation avec Emmanuelle qui va aujourd’hui chercher nos courses au drive ».

Après un premier contact par mail, les deux parties ont procédé à un échange téléphonique pour poser les bases de leur « collaboration », et notamment définir les modalités visant à toujours respecter les consignes sanitaires en vigueur. « Nous nous sommes mis d’accord pour trouver une organisation très naturelle, sans contrainte ni périodicité prédéfinie. Ils savent que je suis là en cas de besoin et commandent des provisions en quantité suffisante pour ne pas trop me solliciter. Je les ai guidés pour qu’ils arrivent à faire leurs premiers achats via le système du drive. Ils ont ainsi gagné en autonomie et me passent un petit coup de fil au moment où ils s’apprêtent à valider le panier pour fixer le jour et l’horaire du retrait. Je récupère leur bon de commande sur le trajet du drive, charge leurs courses et les préviens quand je suis de retour en bas de leur immeuble pour qu’ils réceptionnent les sacs déposés. L’entente est cordiale et mon intervention est bien entendu tout à fait altruiste », précise Emmanuelle.

« Nous récupérons nos courses en gardant toujours les distances réglementaires. Emmanuelle est vraiment très sympathique, son aide et ses conseils sont précieux pour mieux vivre les choses. J’espère que nous continuerons à nous fréquenter dans de meilleures conditions lorsque tout cela sera passé », confie Lydie. Une perspective qui semble tout à fait partagée par Emmanuelle, « très contente d’avoir rencontré ce couple et de pouvoir les soutenir ». Pleine d’espoir, cette dernière cultive même une vision optimiste. « Cet exercice bouleverse notre quotidien, nous réinterroge et nous poussera peut-être à adopter de nouveaux modes de vie. Je pense que certaines personnes changeront leurs habitudes et souhaiteront développer encore plus le lien social ».

Pour rejoindre la rubrique Entraide de MonSotteville.fr, c’est ici

 

Continuité des soins

SANTÉ – ACTUALITÉ
Les médecins généralistes et plus généralement les professions et structures médicales s’inquiètent de la désaffection constatée des patients « bénéficiant habituellement d’un suivi médical ». Tous rappellent l’importance de la continuité des soins.

« Attention à ne pas confondre renoncement aux soins et report de soins : il est possible, dans le cadre de l’épidémie du coronavirus, non pas de renoncer à des soins, mais bien de reporter ces derniers. Or, ce report ne doit se faire qu’après en avoir reçu la confirmation par les médecins qui vous suivent habituellement » rappellent l’Union régionale des médecins libéraux et France Asso Santé de Normandie.
« Cette nécessaire vigilance à apporter à sa santé en général » est d’autant plus vraie que « Demander un avis médical, sans attendre la moindre aggravation, c’est limiter un retard diagnostic et une perte de chance et contribuer à rester en aussi bonne santé que possible. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre médecin généraliste traitant, mais également tout autre spécialiste qui vous suit habituellement ».

Depuis la mise en place du centre médical adapté sottevillais et stéphanais, les patients Covid-19 sont directement orientés vers cet espace sécurisé. Les cabinets médicaux ont ainsi été réorganisés pour accueillir de nouveau, dans des conditions sanitaires adaptées, l’ensemble de leurs patients.

Urgences prioritaires

 De la même façon,  « Ces dernières semaines, les professionnels de cardiologie et de neurologie ont constaté une diminution massive des admissions en urgence pour infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral (…). Ce phénomène nous inquiète car nous pensons que bon nombre de patients ayant des symptômes, par crainte d’être contaminés ou parce qu’ils pourraient les considérer à tort comme mineurs, n’alertent pas les secours. Or, nous savons que le risque de survenue d’un événement grave, parfois fatal, est très grand dans les jours qui suivent une première alerte » ont indiqué les présidents des sociétés françaises neuro-vasculaire et de cardiologie tout en rappelant que le traitement des urgences reste une priorité en période épidémique : APPELEZ LE 15.

« Les personnes non touchées par le COVID-19 seront prises en charge dans la filière habituelle des services qui se sont organisés pour les accueillir. Les personnes touchées par le COVID-19 seront prises en charge dans une filière spécifique et adaptée mais ils bénéficieront des mêmes soins, par les mêmes professionnels et avec les mêmes moyens thérapeutiques. Nos services sont organisés pour cela ».

Communiqué de l’UMRL et de France Asso Santé

Communiqué des Sociétés françaises neuro-vasculaire et de cardiologie

Gardons le contact

PERMANENCE TÉLÉPHONIQUE
Une permanence téléphonique est organisée ce jeudi 9 avril.
Pour être rappelé par Madame la Maire entre 15h et 17h, contactez le 02 35 63 60 86 à partir de 14h30. 

Attestation numérique

DISPOSITIF GOUVERNEMENTAL – INFORMATION – VIE PRATIQUE
Le Ministère de l’Intérieur a mis en ligne ce lundi un dispositif de création numérique d’attestation dérogatoire de déplacement accessible depuis les téléphones mobiles et tablettes.
Le formulaire à remplir permet de renseigner les informations relatives à son identité et à son adresse et d’indiquer le ou les motifs de sa sortie
ainsi que la date et heure de sortie programmées. Ces attestations doivent rester dérogatoires, le strict respect du confinement devant rester la règle.


Après avoir rempli les informations du formulaire en ligne, un fichier au format pdf est généré. Un QR Code comprenant l’ensemble des données du formulaire, ainsi que la date et l’heure de génération du document, est apposé dans le fichier. Vous pouvez présenter ce fichier lors du contrôle sur votre smartphone ou tablette.
Le Ministère de l’Intérieur informe par ailleurs que “ce service n’est pas un traitement de données à caractère personnel. C’est une traduction fidèle du dispositif déclaratif au format papier : aucune donnée saisie n’est transmise aux serveurs du Ministère de l’Intérieur ni à aucun autre serveur. Les données saisies servent uniquement à générer localement, sur l’appareil de l’usager, l’attestation sous forme numérique“.
Générateur d’attestation de déplacement dérogatoire